dimanche 23 avril 2017

In My Mailbox #37


Bonjour à tous, voici mes achats et réceptions de la semaine. Je n'ai reçu qu'un livre cette semaine en service presse mais quel livre ! Et n'oubliez pas d'aller voter !

Les derniers sentiments cathares de Christel Lacroix 




Résumé : Elle est libraire dans l’Aude, spécialisée dans les vieilles éditions sur l’époque cathare. Il est journaliste pour une revue historique en Provence et doit rédiger un article sur Dame Esclarmonde de Foix. Ils ne se sont jamais croisés, ils ne se sont jamais parlés. Albane et Alex n’ont aucunes prédispositions à se rencontrer. Et pourtant, les lointains temps cathares vont les amener à correspondre par lettres. Ces lettres échangées vont très vite mêler leurs recherches historiques au ton de l’épanchement et de la confidence. Les longues nuits à réfléchir, leurs solitudes confrontées, tous leurs mots délivrés attendus chaque jour à l’heure du facteur, leurs paragraphes de dispute, leurs lignes de mises au point, leurs pages de réconciliations vont voir fleurir leurs sentiments et les amener à se rencontrer dans leur vie et à s’avouer leur amour. Est-ce vraiment le hasard qui les a poussé l’un vers l’autre ? 
  
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Et vous ? Qu'avez-vous acheté cette semaine ? Qu'avez-vous reçu en service presse ? Connaissez-vous les livres ci-dessus. 
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-Zélie-

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samedi 22 avril 2017

[Chronique]Elle vivait dans nos yeux de Sophie Blitman

Bonjour, je vous présente aujourd'hui Elle vivait dans nos yeux, le premier roman de Sophie Blitman, un roman psychologique. 

Je remercie l'auteur pour avoir pris contact avec moi. 


Présentation :


Titre : Elle vivait dans nos yeux
Auteur : Sophie Blitman
Edition : Auto-édition
Genre : Roman psychologique
Nombre de pages : 129 pages



Résumé :


Ils sont amis et croient se connaître. A l’aube de la trentaine, ils se sont installés dans un quotidien tranquille qu’ils n’auraient jamais imaginé voir basculer si brutalement.
Mais il est des secrets dont la révélation bouleverse une vie. Aveuglement, perte de repères ou résistance : comment vont-ils réagir, tiraillés entre l’envie de savoir et la peur de ce qu’ils pourraient découvrir ?



Mon avis :


C'est un roman "Elle vivait dans nos yeux" psychologique mais qui peut se lire sans se prendre la tête. Je ne veux effrayer personne avec le mot psychologique. Le livre est très agréable à lire. 

L'histoire débute avec un repas entre amis, tout ce qu'il a de plus banal, nous découvrons tout le monde un par un. Puis, il y a le drame. 

La thématique du deuil est un point fort de ce livre, il est abordé selon de nombreuses facettes par les personnages présents. Il est intéressant de les voir réagir ou agir selon leurs personnalités ou selon les événements. 

Une autre thématique porte sur le doute, que l'on peut avoir sur les autres, sur ce qu'ils nous disent ou ne nous disent pas, sur ce qu'ils sont, ou ne sont pas. 

Les deux thématiques sont vraiment très bien abordées et profondément ce qui n'est pas toujours le cas.

J'ai préféré la deuxième partie du roman, plus intrépide, plus vivante, plus posée aussi, tout ça en même temps, oui, je sais. Et puis, je crois que les descriptions d'une ville m'ont beaucoup plu car j'adore cette ville.

Le style de Sophie Blitman est très bon, presque poétique par moment, très agréable à lire.

En résumé : Un roman psychologique sans prise de tête ! 

Ma note : 9/10


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Aimez-vous lire des romans psychologiques ?
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-Zélie-

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vendredi 21 avril 2017

[Interview]Sophie Martin

Bonjour à tous, j'ai été contacté il y a peu, non pas par un auteur mais par la traductrice du livre en question, c'était la première fois. J'ai trouvé sa présentation très complète et elle m'a donné envie d'en savoir plus alors je lui ai demandé si elle acceptait de répondre à quelques questions. En voici le résultat. J'ai été particulièrement bluffée par la qualité des réponses.

Voici les questions que j'ai donné comme base à Sophie Martin, traductrice du roman Toucher le ciel de Manhattan :
 
Pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ? Dire quelques mots sur vous ? Pouvez-vous expliquer en quoi consiste votre travail de traductrice ? Quelles langues traduisez-vous ? Qu’est-ce qui est le plus difficile à faire ? Qu’est-ce qui vous plait dans ce métier de traductrice ? Parlez-nous du dernier livre que vous avez traduit, Toucher le ciel de Manhattan.

Et voici les réponses de Sophie Martin :

Traduttore, traditore, chante l’expression italienne bien connue. Traduire, c’est trahir…

Bonjour, je m’appelle Sophie et voilà plus de vingt ans que je me consacre à la trahison. À l’adage qui nous accuse, même si joliment, je préfère de loin les mots d’Umberto Eco : Dire quasi la stessa cosa ou Dire presque la même chose en français, un essai sur ses expériences en tant que traducteur… et traduit lui-même !

Zélie m’a demandé de parler de moi. C’est là chose fort difficile : le traducteur cligne des yeux à la lumière ; c’est l’écrivain de l’ombre ; c’est le vent invisible qui, porteur de parfums inconnus, déplace les dunes pour recréer un autre paysage, le même et néanmoins différent ; aux plumes dont naissent des mots en espagnol ou en catalan, j’offre l’opportunité d’écrire aux couleurs du français. C’est aussi simple que cela, et pourtant ce n’est pas toujours facile.

Ce qui est le plus difficile ? Décider à qui être fidèle, ou à quoi ? La traductrice est une ballerine, qui de ses pointes de satin rose doit redessiner fidèlement les pas du chorégraphe, suivre parfaitement la musique, s’accoupler idéalement à son partenaire, transmettre ses émotions au public, sans perdre une seconde son gracieux sourire qui fait croire que tout coule de source.

À tout instant le traducteur doit faire des choix, des compromis, il doit peser le pour, le contre, négocier, marchander avec lui-même, esquiver, contourner, berner, sacrifier parfois.

Certains ouvrages ont une identité très forte, des références très précises ou des effets de texte impossible à traduire (les jeux de mots en seraient un bon exemple) ; il faut alors faire preuve de créativité pour faire un véritable travail d’adaptation tout en restant fidèle à l’œuvre originale.

Oui, il arrive que ce soit difficile, mais c’est toujours passionnant, et généralement très amusant.

Au contraire de mon travail pour des textes spécialisés (articles, chroniques, communication, etc.) ou des ouvrages « sérieux » (j’ai traduit de nombreux essais) – pour lesquels je fais un travail de documentation en amont –, quand je dois traduire un roman, je ne le lis jamais avant. Jamais. Ce qui m’a d’ailleurs parfois apporté de fort mauvaises surprises, mais je n’en ai pas changé de méthode pour autant : j’aime que mon premier jet soit le ressenti de la lectrice.

Une lectrice qui écrit en même temps qu’elle découvre, comme qui lirait à voix haute, en faisant passer tout à la fois ses propres émotions et le style de l’auteur, car il ne faut jamais oublier que, citant le grand traducteur Albert Bensoussan  :  Le traducteur n’a pas pour vocation à faire entendre sa propre voix. Il doit parler comme son auteur, il doit mettre ses pas dans ses pas, enfiler sa vieille robe de chambre, chausser ses pantoufles, épier ses tics, guetter ses gestes, et restituer, à la façon d’une doublure de théâtre, sa silhouette et les inflexions de sa voix. [Les Confessions d’un traître].

C’est là qu’entre en jeu un aspect à mon avis essentiel de mon travail : la communication avec l’auteur ; pouvoir lui demander de préciser une nuance, lui suggérer des adaptations, lui offrir plusieurs alternatives, soumettre à son choix l’indispensable changement de rythme d’une phrase… en somme, lui permettre de faire de cette version française davantage la sienne… Et pourtant, nombreux sont ceux qui semblent considérer leur traductrice comme une espèce hybride née d’improbables amours entre Merlin l’enchanteur et la pythonisse de Delphes.

Mais Andrea, l’auteure de mon dernier travail, Toucher le ciel de Manhattan, n’entre décidément pas dans cette catégorie ! Enthousiaste, disponible, toujours prête à répondre à mes questions stupides (euh, le soupir, là, il est plutôt genre « je fais un gros effort pour ne pas grincer des dents » ou « bon, dommage, mais c’était sûr »…) ou à peaufiner ensemble différentes versions d’un passage dont je n’arrivais pas à être satisfaite.

J’ai eu le sentiment que nous formions vraiment une équipe, et ça a été un véritable plaisir de travailler dans ces conditions. Et je crois bien que le plaisir a été mutuel : de fait, si Toucher le ciel de Manhattan reçoit un bon accueil du public francophone, je commencerais très bientôt à travailler à son deuxième roman, Los Secretos de un recuerdo.

Et puis, je dois reconnaître que je me suis vraiment attachée à Peter et Angela, les protagonistes de Toucher le ciel de Manhattan.


 

Même si au tout premier abord je ne les ai pas trouvés particulièrement sympathiques, cet espèce de petit coq ibérique et cette glaciale et richissime amazone, dès que l’on en écaille le vernis d’un ongle léger, leurs personnalités profondes se font jour, et les apparences sont décidément bien trompeuses.

J’ai aimé découvrir les fêlures sous l’acier, le roc sous les plumes du paon, j’ai essayé de transmettre les émotions, de faire passer leurs doutes et leurs espoirs, l’amertume ou le renoncement…

Et puis ce voyage imprévu qui nous emporte dans un monde si différent, dont la rude réalité est si éloignée des brillances de Manhattan, où soudain les masques tombent pour faire place à la vérité, celle des âmes mises à nu.

C’est un livre que j’ai eu beaucoup de bonheur à traduire. Tout en écrivant, j’ai eu des éclats de rire ou les larmes aux yeux. C’est assez rare pour être mentionné.

Je n’ai qu’un regret : qu’il n’ait pas été plus long.

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J'espère que cette interview vous a plu ? Que vous avez pu découvrir le métier de traductrice ? Si vous avez des questions pour Sophie Martin, je serais ravie de lui transmettre. 
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-Zélie-

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jeudi 20 avril 2017

Le temps pour un article + Promotion n°11 et 12 #CoulissesDuBlog

Bonjour à tous, voici deux nouveaux petits textes sur les coulisses du Blog, pour en apprendre un peu plus sur le fonctionnement de celui-ci.

Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog. Chaque semaine, je publie un article où je vous donne les dessous de mon blog.

Vous pouvez également participer à cet événement, vous pouvez lire les conditions ici : www.trucsdeblogueuse.com/evenement-coulisses-du-blog-2017
L'article de base est : https://www.trucsdeblogueuse.com/temps-ecrire-article-coulissesdublog-11
L'autre est ici : https://www.trucsdeblogueuse.com/promotion-articles-coulissesdublog-12/ 

Le temps pour un article 

Tout dépend d'abord, si c'est un article pour un livre, pour une série, un film ou une interview, le temps n'est pas le même pour chacun mais je remarque quand même des similitudes dans le déroulé. 

Je vais d'abord vous parler du temps que me prend la rédaction d'un article pour un livre.
  1. Je sélectionne le livre à lire, selon mon humeur, mon envie du jour, le nombre de pages, la couverture, le résumé, les facteurs sont multiples et changeants. 
  2. Je lis le livre à mon rythme. 
  3. Je termine le livre avant d'écrire quoi que ce soit.
  4. Je copie-colle mon article-type dans un nouvel article. 
  5. Je remplis les informations importantes : l'image, la présentation, le résumé. 
  6. Je rajoute ensuite la note, l'introduction puis les questions à la fin.
  7. J'écris mon avis, j'essaye de ne jamais spoiler sur l'histoire elle-même mais plutôt de donner mon ressenti vis-à-vis de l'ensemble. 
  8. Je mets en gras les infos importantes, la couleur, la police et la taille de police.
  9. Je me relis et j'appuie sur le bouton aperçu pour régler les petits détails. 
  10. Et je publie à une date souvent programmée. 
= En général, la rédaction de l'article en lui-même me prend une petite demi-heure.

Voilà pour un article littéraire, pour une interview : 

  1. D'abord, il faut que je trouve la personne à interviewer, souvent ce sont les auteurs qui m'ont contacté pour que je lis leurs livres. 
  2. Je rédige mes questions. 
  3. Je les envoie et j'attend.
  4. Quand je reçois les réponses, je les lis. 
  5. Je fais ensuite la mise en page (parfois récalcitrante de blogspot)
  6. Je relis le tout et hop publication.
= La rédaction de l'article est assez rapide, je ne fais que l'introduction en somme, donc moins de quinze minutes mais je trouve les interviews tellement enrichissantes.

Si c'est pour une série ou un film, je vais m'intéresser en plus aux costumes, aux décors, aux musiques, etc. 

= La recherche des images et des documents à ajouter prend un peu de temps, je dirais que j'ai besoin d'une heure pour faire un article "série" ou "film". 

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Comment est-ce que je fais la promotion de mes articles ? 

  • D'abord, partage sur google + 
  • Statut sur facebook et sur twitter en identifiant les différents éléments présents : auteur, éditeur.
  • Statut sur mes groupes fb 
  • Critique sur les sites littéraires : goodreads, babelio ou livraddict.
 
 Et voilà à peu près ce que je fais. Si un article parle à tout le monde, je le mets aussi sur mon fb privé mais c'est plutôt rare. 

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Qu'en pensez-vous ? Que faites-vous pour la promotion de vos articles ? Combien de temps vous prend la rédaction d'un article ? 
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-Zélie- 

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mercredi 19 avril 2017

[interview]Pauline Deysson

Bonjour, j'espère que vous allez bien ? Aujourd'hui, je vous propose l'interview de Pauline Deysson, vous savez la Bibliothèque avec son premier tome : Grandir, que j'ai chroniqué par ici

1°) Présentez-vous à mes lecteurs ? Qui êtes-vous ? Qu’aimez-vous faire dans la vie ?

Par où commencer ? ;) Je suis plutôt grande, pas très sportive, gourmande, maladroite et distraite à l'occasion, mais aussi consciencieuse et déterminée. J'aime lire et écrire, bien sûr, mais j'adore aussi me promener. J'habite à Paris et... Si je devais nommer une particularité, je suis passionnée par les sept tomes d'Harry Potter, que j'ai lus plus d'une dizaine de fois chacun, en Français, Anglais, Espagnol, Allemand, Hollandais (ainsi qu'en Latin, pour les 2 premiers tomes uniquement). Je compte également les lire en Italien et en Roumain (ils attendent sagement dans mon placard), et peut-être en Russe. Mais ces lectures sont l'occasion d'apprendre une langue à fond, donc je fais bien les choses ! Je travaille actuellement sur l'Allemand (que je n'ai jamais étudié à l'école), et je me mettrai ensuite sur le Hollandais. Apprendre les langues reste un de mes passe-temps favoris, mais la majeure partie du temps, je travaille en tant que prestataire documentaliste dans une banque. J'adore aussi dormir et rêver, puisque je tire de mes rêves hauts en couleur beaucoup d'inspiration pour l'écriture !

2°) Comment vous est venu cette envie d’écrire ?

J'ai écrit ma première histoire à 9 ans, pour l'école. C'est peut-être à ce moment-là que j'ai sérieusement songé à devenir écrivain, parce que raconter des histoires est une chose que j'ai toujours adorée faire. J'ai ensuite écrit quelques contes pour ma petite sœur, qui s'échelonnent du collège au lycée. J'ai commencé un premier roman en Terminale, mais je n'avais aucun plan, et l'histoire manquait cruellement d'originalité : je l'ai donc enterré dans les tréfonds de mon ordinateur sans l'achever. Puis j'ai commencé La Bibliothèque : il m'a fallu 8 ans pour écrire Grandir : 3 ans de réflexion, 3 ans d'écriture (dont 2 au rythme d'une page par jour) et 2 ans de corrections. 
Si je devais remonter aux sources de l'inspiration, j'utilise beaucoup mes rêves, et je recherche la symbolique et la métaphore dans mes histoires. J’écris pour le plaisir de m’évader dans des mondes que j’ai créés et que je maîtrise. Surtout, j’écris parce qu’à mes yeux, les histoires occupent une place essentielle dans notre existence : je veux faire rêver ceux qui me lisent et, peut-être, leur offrir un moment de bonheur (c’est ce que je ressens moi-même quand je lis un bon livre). C’est donc à la fois pour moi et pour les autres… Je dirais aussi qu’à travers l’écriture, je recherche le sens. J’écris pour réfléchir au sens de la vie : j’explore (du moins j’imagine) d’autres possibilités, d’autres lieux, d’autres choix… Et je finis par repenser ma propre existence aussi. Si je devais résumer, je vois donc l’écriture à la fois comme une évasion, une joie et un questionnement.

3°) L’idée de la Bibliothèque est arrivé comment ?

J'ai eu l'idée de La Bibliothèque quand j'avais 7 ans. Je ne voulais pas faire la sieste et je baillais sans arrêt : pour me convaincre de dormir, mon père m'a dit que chaque bâillement me faisait entrer dans le pays des rêves. L'idée m'a plu, je me suis endormie, et j'ai rêvé que j'allais dans une Bibliothèque, où 2 femmes m'attendaient. Elles m'ont conduite en haut d'un escalier et m'ont choisi un livre qui allait être mon rêve, mais je n'étais pas censée les voir ni me souvenir de mon passage auprès d'elles. J'ai donc lu, et rêvé d'autre chose. En me réveillant, j'ai eu l'intuition que cette idée était très riche pour une histoire, mais je voulais la garder dans un coin de ma tête pour la travailler quand je serai plus âgée. J'ai attendu jusqu'à mes 16 ans... A l'origine, il devait y avoir 2 tomes : Lire et Écrire. En voyant l'ampleur que prenait l'histoire, je l'ai subdivisée en cours de route en 5 tomes : Grandir, Vivre, Aimer, Mourir, Rêver. Et j'y réfléchis chaque jour, afin de trouver des nouvelles idées pour alimenter les prochains volumes :)

4°) Pourquoi avoir choisi l’auto-édition ? 

Au début c’était surtout une contrainte, parce que je n’ai pas trouvé d’éditeur. Pocket Jeunesse m’a donné des conseils pour retravailler mon roman, et Hachette m’a grosso modo répondu « Nous ne vous publierons pas, mais nous avons bien aimé votre livre alors nous vous expliquons pourquoi », et ils m’ont donné d’autres conseils. Eux craignaient surtout que je ne trouve pas mon public car je mélangeais trop de genres ! J’ai envoyé mon manuscrit à de nombreuses maisons, et je me suis documentée sur l’auto-édition en parallèle qui s’est lentement imposée. Une fois qu’on se sent prêt, on peut se lancer, et aller directement à la rencontre des lecteurs. Il faut se battre pour se faire remarquer, mais en même temps cela évite de se reposer sur les lauriers de l’éditeur, et permet de très belles rencontres. Et puis cela procure une certaine fierté d’arriver à se démarquer seul :)

5°) Comment envisagez-vous la suite du projet ?

Je compte d'abord écrire la suite de La Bibliothèque qui doit en tout comporter 5 tomes. Le premier jet du tome 2 est achevé, je suis en train de le mettre au propre et de le corriger : puisque j'écris sur papier, je dois tout recopier à l'ordinateur, et plusieurs relectures par mes proches et moi sont nécessaires afin de chasser lourdeurs, coquilles et incohérences. Viendront ensuite les prochains tomes, et je continuerai en parallèle à assurer la promotion de la série sur les réseaux sociaux et dans les rencontres littéraires.
Une fois que j’aurais terminé cette aventure, je compte traduire les 5 romans en anglais, afin d'agrandir mon lectorat ! Et j'espère bien sûr qu'un éditeur viendra un jour me proposer un contrat.

6°) Un dernier mot pour donner envie aux lecteurs de vous lire !

Je m'adresse à tous les publics, et particulièrement aux amateurs de contes et de réflexion. La Bibliothèque est une oeuvre qui mélange la fantasy, la dystopie et le conte philosophique, ainsi que quelques éléments historiques (pour Vivre notamment). C'est aussi une vaste métaphore de la lecture : avis donc à ceux qui aiment la mise en abîme (ou l'effet "Poupées russes" pour ceux qui ne connaissent pas) et L'Histoire sans Fin ! C'est un peu présomptueux de comparer mes romans au chef d'oeuvre de Michael Ende (qui n'a pas grand-chose à voir avec les films qui en ont été tirés), mais je recherche le même effet que lui : une lecture pleine d'évasion, de magie, de poésie, avec ce petit plus de réflexion qui fait que l'on peut transposer ce que l'on vient de vivre dans le monde réel, et réenchanter le quotidien. Si vous ne me croyez pas, demandez aux chroniqueurs qui m'ont lue ;-)

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Que pensez-vous de cet interview ? Avez-vous envie de lire la Bibliothèque ? 
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-Zélie- 

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mardi 18 avril 2017

[Chronique]La plage de la mariée de Clarisse Sabard

Bonjour à tous, je suis ravie de vous revoir aujourd'hui, je vous présente ma deuxième lecture de Clarisse Sabard, la plage de la mariée aux éditions Charleston. J'ai eu la chance de pouvoir faire dédicacer mon livre par l'auteur, un très joli moment !


Présentation :


Titre : La plage de la mariée
Auteur : Clarisse Sabard
Edition : Editions Charleston
Genre : Histoire contemporaine
Nombre de pages :  436 pages



Résumé :


La vie de Zoé, 30 ans, bascule lorsqu'un coup de téléphone lui apprend que ses parents ont eu un grave accident : son père est mort sur le coup et sa mère est trop grièvement blessée pour espérer s'en sortir. Avant de mourir, elle confie cependant à Zoé que l'homme qui l'a élevée n'est pas son véritable père. Pour retrouver ce dernier, elle lui donne un seul indice : la plage de la mariée.


Mon avis :


Clarisse Sabard est encore meilleure que dans son premier roman, les lettres de Rose. C'est mon avis, hein ! J'ai vraiment trouvé une pleine maturité dans le texte et dans les sentiments exprimés. 

L'histoire : Zoé, une trentenaire, apprend une terrible nouvelle à la suite de l'accident de la route qui coûte la vie à ses deux parents. Elle n'est pas la fille de son père. Elle part donc en Bretagne sur les traces de son véritable père. Le décor est aussi posé avec le prologue et la légende de la plage de la mariée. 

La plage de la mariée est l'acteur qui n'est pas vraiment là mais qui est toujours présent dans la tête, on le croise parfois ou on l'évite, au choix. 

J'ai aimé le sentiment feel-good présent dans ce roman. La bonne humeur est souvent de mise, j'ai aimé l'univers de la cupcakerie, les personnes que rencontre Zoé et qui vont lui permettre de trouver peut-être les réponses à ses questions ou de passer un bon moment ! 

Il y a encore quelques longueurs et le dénouement est un peu rapide mais c'est vraiment un chouette roman que j'ai pris plaisir à commencer à lire dès le samedi soir du Salon. 

Le style de l'auteur s'améliore, j'ai aimé être dans la tête de Zoé et les petites phrases en italique sont tellement marrantes. 

En résumé : Un très bon deuxième roman feel-good avec une belle histoire à la clé ! 

Ma note : 10/10


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Aimez-vous lire des livres venant des éditions Charleston ? Quelles sont vos meilleures lectures dans cette maison d'édition ?
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-Zélie-

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lundi 17 avril 2017

C'est lundi,que lisez-vous ? #37

Bonjour à tous, me voici avec le "C'est lundi, que lisez-vous ?".

Qu'est-ce que j'ai lu cette semaine ? 





 Qu'est-ce que je suis en train de lire ? 







Qu'est-ce que je vais lire ensuite ?

Déjà finir ce que j'ai commencé !

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Et vous ? Que lisez-vous ? Dites-moi tout, je suis curieuse.
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-Zélie- 

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